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Avant d’adopter le Cloud – Considération #4 : Tirer parti des avantages dans vos équipes d’applications

13 octobre 2016

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Avant d’adopter le Cloud – Considération #4 : Tirer parti des avantages dans vos équipes d’applications

Dans ce quatrième opus de la série “avant d’adopter le Cloud”, nous allons voir comment dépasser la phase de mise en œuvre initiale de la technologie, afin d’optimiser l’adoption du Cloud par l’entreprise.

Chez Beamap (filiale de conseil en Cloud Computing de Sopra Steria) nous vivons et respirons en mode Cloud toute la journée. Cependant, nous ne perdons pas de vue le fait que le Cloud n’est pas une fin en soi, juste un facilitateur et que ce sont ses applications qui font la différence. Un problème fréquent dans les entreprises est l’accès à des services Cloud plus agiles, mais pour lesquels la charge de travail est presque toujours conçue et développée sur un modèle traditionnel. Le Cloud a donc été « adopté », mais reste à tirer parti des avantages durement gagnés tout au long du cycle de vie de ses applications.

Les problèmes d’applications liés au fournisseur

La dure réalité c’est qu’actuellement, la plupart des applications commerciales ne sont pas encore vraiment conçues pour exploiter pleinement les services du Cloud. Tous les fournisseurs d’applications ont les mêmes problèmes que les entreprises dans le suivi du marché du Cloud. C’est pourquoi des fonctionnalités telles que la mise à l’échelle automatique sont souvent défaillantes. Pire encore, le fournisseur est susceptible d’avoir estampillé son application “Cloud” dans un unique but marketing. Par conséquent, une longue liste d’applications est à reprendre par les fournisseurs. Dans l’intervalle, le Cloud est simplement utilisé comme plate-forme d’hébergement pour ces applications, ce qui rend le procès contre les modèles traditionnels d’hébergement beaucoup plus difficile à faire.

Les problèmes d’applications développées en interne

Pour les applications développées en interne, les mêmes questions se posent. Avec en plus, la nécessité de modifier la conception, le développement et les processus opérationnels (ce qui peut prendre un certain temps). Les entreprises ont besoin de compétences et d’outils pour mettre en œuvre et bénéficier d’une intégration et d’une livraison continues, de pratiques de déploiement bleu-vert, de gestion de containers, d’informatique sans serveur, etc. Reste à exploiter les services PaaS (« Platform As A Service ») de haut niveau qui changent la donne, ou les produits basiques des services IaaS (« Infrastructure As A Service ») pour fournir une échelle de fonctionnement à un coût encore inimaginable il y a quelques années (en particulier, ce qui concerne l’apprentissage automatique, le traitement du Big Data, l’intelligence artificielle et l’IoT).

En outre, et comme tout ce qui touche au Cloud, ce défi n’est pas statique. Vos équipes d’applications auront donc besoin d’une formation continue sur les opportunités, les meilleures pratiques et l’élaboration de normes relatives à la constante amélioration des services du Cloud.

… Et comment y remédier

Il y a des problèmes de phasage et d’investissement qui doivent être pris en compte dans le cas du Cloud. Tandis que l’objectif est d’avoir un ensemble de belles applications natives du Cloud, la création (ou conversion) de ces applications prend plus de temps que les services du Cloud privé. Et certainement beaucoup plus de temps que pour accéder aux services du Cloud public. La taille des plates-formes internes du Cloud et le modèle d’exploitation supportant tous les services du Cloud n’ont qu’à se développer légèrement plus rapidement que la demande d’applications capables de consommer ces services. Car lorsque la capacité de développement d’applications ne suit pas les services du Cloud qu’elles peuvent consommer, vous avez là un problème et vous ratez quelque chose.

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