intrapreunariat

Intrapreneuriat : tirer parti de l’intelligence collective pour réinventer l’entreprise

 

Comment reconnaître un intrapreneur ? Goût d’entreprendre et propension à sortir du cadre sont caractéristiques de ces collaborateurs engagés, prêts à mettre leur énergie au service d’un projet commun. L’enjeu ? Trouver comment s’appuyer sur cette volonté d’entreprendre pour transformer favorablement l’entreprise.

Vos collaborateurs abhorrent la routine, rêvent d’innovation, ne cessent de remettre en question les modes de fonctionnement en vigueur ? Félicitations : vous comptez certainement dans vos rangs des intrapreneurs en herbe. Quels que soient leur âge, leur origine, leur métier ou leur service, ils s’intéressent généralement de près aux rouages de l’entreprise, ne manquent pas d’idées pour améliorer les choses et n’hésitent pas à prendre des initiatives, quitte à parfois s’attirer les reproches de leur hiérarchie.

À l’heure plus d’un jeune sur deux rêve de devenir son propre patron, l’entreprise a tout intérêt à détecter ces profils et leur donner les moyens de s’épanouir : correctement canalisés, ils mettront leur énergie au service de projets à forte valeur ajoutée.

Si le goût d’entreprendre est une affaire de motivation personnelle, il ne se manifeste pas à l’inverse de l’intérêt du groupe : l’intrapreneur n’est pas nécessairement un individualiste, au contraire : il aspire à participer à une intelligence collective dès lors qu’il a le sentiment qu’elle est mise au service d’une problématique bien concrète. Mieux vaut tout de même garder en tête qu’il est plus enclin aux échanges horizontaux, avec ses pairs, qu’aux circuits de validation hiérarchiques. L’intrapreneur ne tient pas à être dirigé : il veut avoir le sentiment de participer !

Canaliser l’intrapreneur et favoriser l’innovation

En termes d’accompagnement, le défi va donc consister à identifier ces acteurs du changement, les regrouper et leur donner les moyens d’agir. Du fait de leur caractère parfois contestataire, leur encadrement requiert une approche qui ne soit pas simplement basée sur le contrôle et la mesure de la performance : pour rester investi, l’intrapreneur a besoin de s’épanouir. Il faut donc donner du sens à sa mission et lui laisser une certaine latitude pour développer ses propres initiatives, en instituant au niveau de l’entreprise un cadre adapté : c’est le management de l’innovation. Il requiert à la fois des éléments structurels (plateforme, outils, événements…) et la création d’une vraie culture d’entreprise autour de notions telles que la prise de risques, l’expérimentation et le droit à l’échec.

Outre la promesse d’améliorations sur le plan opérationnel, un management de l’innovation efficace et visible représente aussi un réel enjeu en termes de recrutement : sur certains métiers très recherchés, les conditions de travail et la place laissée aux initiatives sont un réel critère de différenciation.

Faire converger les aspirations personnelles et les objectifs business

Qu’on parle d’intrapreneuriat ou de corporate hacking, l’entreprise fait face à des profils qui ont vocation à devenir ses meilleurs atouts pour innover, développer de nouvelles activités ou transformer les processus. Suivre de près les collaborateurs qui aspirent au changement et restent en permanence au fait des dernières innovations est le meilleur moyen de repérer les opportunités et préparer les mutations. Dit autrement, encadrer et favoriser l’innovation en interne est le meilleur moyen de rester compétitif sur des marchés toujours plus concurrentiels, tout en s’assurant le concours des meilleurs talents.

The following two tabs change content below.

La Rédaction / The Editor

Marketing & Communication chez Sopra Steria
The editorial team offers you articles about Data Science, AI, IoT and many other digital topics, all made by Sopra Steria, European leader in digital transformation.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *